Apprendre à prospecter sur LinkedIn : la méthode complète, avec vidéo
Définir ton client idéal, ouvrir la conversation sans pitcher, pivoter ton angle après un non, puis automatiser : la méthode montrée en vidéo, avec les vrais messages et les vraies stats.
Le plus dur dans la prospection LinkedIn, ce n'est pas d'envoyer des messages. C'est de le faire sans griller ta réputation ni te faire restreindre par LinkedIn. Et surtout, d'obtenir des réponses.
Apprendre à prospecter, ça se résume à quatre compétences : définir qui tu démarches, ouvrir une vraie conversation, pivoter ton angle quand un prospect dit non, et assurer le suivi jusqu'à la signature.
Voilà la méthode complète, avec les messages qui ont marché, ceux qui ont échoué, et la partie qu'un outil peut faire à ta place.
La méthode en vidéo
Tout ce qui suit est montré à l'écran dans cette vidéo : le schéma de la méthode, les vrais messages, et les stats de campagne en direct dans le dashboard.
Pour aller plus loin : guide de la prospection LinkedIn.
1. Définir ton client idéal (et ne plus t'en écarter)
C'est l'étape que presque tout le monde néglige, et LinkedIn ne le pardonne pas. Avant d'envoyer la moindre invitation, tu dois avoir un persona assez précis pour motiver chacune de tes actions :
- son âge et sa situation professionnelle ;
- sa situation financière (salarié, dirigeant, indépendant) ;
- surtout : les outils et les signaux qui trahissent ton client idéal.
Un exemple qui marche très bien pour prospecter un SaaS B2B : « Stephen, 23 ans, fait du marketing digital, vend des accompagnements high ticket à des agences B2B, utilise des outils comme Gojiberry ou Lemlist ».
Ce niveau de détail suffit pour aller chercher la bonne data sur LinkedIn. Pas besoin d'une fiche de 3 pages : il faut un portrait assez net pour reconnaître la personne quand tu la croises.
La règle qui compte : ne t'égare jamais de ce persona. Si tu as un deuxième type de client en tête, fais des listes séparées et segmentées, chacune avec son message. Une liste qui mélange deux cibles produit des messages tièdes qui ne parlent à personne.
Pour creuser cette étape, définir son client idéal quand on est indépendant détaille la construction du persona.
2. Construire ta base de prospects
Une fois le persona posé, l'objectif est d'en recueillir des centaines de profils. Trois sources marchent particulièrement bien, et elles partent toutes du même principe : chercher là où ton client idéal montre déjà son intérêt.

- Les mots-clés d'intérêt. Tape le nom d'un outil ou d'un concurrent que ton persona utilise (dans l'exemple : Lemlist). Chaque résultat est un signal d'intérêt.
- Les abonnés d'une page. La page d'un concurrent ou d'un outil de ta niche rassemble exactement les gens que tu cherches.
- Les commentaires et réactions d'un post qui a bien marché. Quelqu'un qui commente un post sur la prospection B2B est un prospect plus chaud que n'importe quel profil sorti d'une recherche froide.
Un filtre qui change beaucoup le résultat : privilégie les comptes LinkedIn Premium ou Sales Navigator. Ce sont des gens qui mettent déjà de l'argent dans des outils, des accompagnements, du coaching. Si tu vends dans cet univers, ils sont dans ta cour.
Un mot de prudence : la collecte automatisée de profils est contraire aux conditions d'utilisation de LinkedIn. Fais-le proprement, à un rythme humain, et en connaissance de cause.
Sur ce sujet, la cadence de prospection qui ne fait pas restreindre ton compte donne les règles de rythme qui comptent vraiment.
3. Ouvrir la conversation (les 2 messages comparés)
Voilà deux vrais premiers messages. Devine lequel a fonctionné.

« Hello, j'espère que tu vas bien. Je suis artiste spécialisé, je cherche à collaborer avec vous. Recherches-tu des visuels ? »
« Hello, j'espère que tu vas bien. Top tes posts sur le build in public ! Du coup, sur ta prospection, tu cibles plutôt des freelances, des indépendants ou des équipes sales en agence ? »
Aucun suspense : le premier est un red flag ambulant. Il pitche au premier message et pose une question fermée, à laquelle on répond par oui ou par non. C'est littéralement le contraire d'ouvrir une conversation.
Le second marche parce qu'il combine trois choses : un compliment sincère qui prouve que tu as vraiment regardé le profil, un ice breaker léger, et une question ouverte qui appelle une vraie réponse.
Pourquoi on ne pitche jamais au premier message
Ton prospect est froid. Tu ne peux pas espérer vendre en un message, ça n'existe pas. Envoyer un appel à l'action dès le premier DM est la pire erreur possible : tu grilles ton image pour rien.
La relation qui mène à la vente se construit sur trois piliers :
- La transparence sur ton intention. Tu finiras par proposer quelque chose, ne le cache pas.
- L'authenticité. Montre que tu as porté des projets, apporté de la valeur, que tu es une vraie personne.
- L'écoute. C'est en écoutant les besoins du prospect que tu trouves l'angle qui le concerne.
Un détail de vocabulaire qui change la perception : en vente, tu ne dis pas que tu vends quelque chose, tu dis que tu apportes quelque chose. C'est plus fluide dans l'échange, et c'est plus proche de la vérité si ton offre est bonne.
4. Convertir : sortir des DM
On ne convainc pas un prospect par message. Quand l'échange montre un intérêt réel, la conversion se joue ailleurs : un appel Calendly, un Loom, une démo vidéo.
Quelqu'un qui voit ton visage et t'entend parler de ton offre te fait dix fois plus confiance qu'un pavé de texte. Envoie des liens de démo, des vidéos personnalisées, propose un créneau.
Et au moment de présenter l'offre, un principe non négociable : la confiance. Pas de « je pense », pas d'hésitation. Si tu n'es pas convaincu que ton produit apporte quelque chose, ton prospect le ressent immédiatement, et personne n'achète du high ticket à quelqu'un qui doute de sa propre offre.
Tu ne vends rien de mauvais : tu vends de la valeur qui va aider ton client. Sois à l'aise avec ça.
5. Pivoter ton angle quand ça bloque
Un « non » n'est presque jamais la fin de la conversation. Abandonner au bout de deux minutes est une erreur de débutant.
La bonne réponse s'appelle la persistance intelligente : au lieu de répéter la même offre, tu creuses l'échange, tu poses des questions, et tu cherches le point de douleur sur lequel ton offre devient pertinente.
Exemple concret
Tu es artiste 3D, tu fais des packshots de luxe, et une marque de montres te répond qu'une nouvelle direction artistique ne l'intéresse pas. Tu ne répètes pas ton pitch : tu poses des questions.
La conversation dérive sur Noël, et le prospect lâche que les ventes de fin d'année ne décollent pas. Là, tu tiens ton nouvel angle : « C'est normal, vous n'avez presque pas de campagne visuelle sur vos montres pour Noël. Une campagne avec des codes promo et une mascotte, on a fait ça pour telle marque, ça donnerait quoi chez vous ? »
Tu viens de repêcher ton offre avec un positionnement qui répond à SON problème, pas au tien.
La limite de l'exercice : si le prospect te dit non pour la cinquième fois, ça ne sert strictement à rien d'insister. Pivoter, ce n'est pas harceler. C'est proposer un angle nouveau tant qu'il reste quelque chose à explorer, et passer au suivant quand il n'y a plus rien.
6. Le suivi qui rassure et fait signer
Entre « intéressé » et « signé », il y a le suivi, et c'est là que beaucoup de ventes meurent.
La méthode simple : un espace client (un CRM Notion suffit largement) que tu envoies au prospect avec le devis et le cahier des charges de la mission. Ton prospect a tout en main, il visualise l'onboarding de ta prestation, et cette clarté fait plus pour la confiance que trois messages de relance.
Quand le devis est signé, tu as bouclé le cycle complet : définir le client idéal, le trouver, le contacter, le convertir, le signer. En high ticket, ça se joue entre 1 500 et 2 000 € la mission. En démarrant avec un ticket moyen autour de 500 €, tu es déjà rentable.
Si c'est ton premier client qui se joue, trouver son premier client en freelance complète bien cette partie.
7. Automatiser tout ça avec Makelead
Tout ce qui précède se fait à la main. Ça marche, et c'est long : collecter des centaines de profils, écrire les invitations, relancer, suivre qui a répondu quoi.

C'est exactement le process que Makelead automatise, en gardant la méthode intacte :
- La collecte : import des commentateurs ou des réactions d'un post, d'une recherche de personnes, avec un filtre sur la bio pour ne garder que ton persona. L'assistant IA te sort des prospects qualifiés en analysant ton profil et ta cible.
- Les campagnes : invitations puis messages, soit sur tes templates, soit écrits par l'IA et personnalisés profil par profil. Tu enseignes ton produit et ton objectif de conversion, tu peux glisser un lien Calendly, un PDF ou une vidéo, et l'IA mène la conversation vers cet objectif.
- Le suivi : toute ta messagerie LinkedIn trackée au même endroit, avec des étiquettes (intéressé, pas intéressé, à relancer), des notes privées, l'activité récente du prospect, et des réponses IA quand tu veux aller vite. Tu reprends la main sur n'importe quelle conversation à tout moment.
Les chiffres montrés dans la vidéo, sur ma propre campagne : 222 invitations envoyées sur 30 jours, 111 acceptées, soit 50 % d'acceptation, 39 % de taux de réponse et 46 relances envoyées sans que j'y touche.
L'outil n'est pas magique : il ne remplacera jamais quelqu'un qui sait converser et vendre. Mais sur des centaines de profils bien ciblés contactés chaque mois, il y aura toujours des conversations qui s'ouvrent, et c'est toi qui les fermes.
Tes posts font réagir des gens. Makelead les invite, leur écrit et relance, dans la limite de 200 invitations sur 7 jours glissants, et te dit quel message a signé. Dès 39 € par mois.
Pour aller plus loin sur la partie outillage, l'automatisation LinkedIn en 2026 compare les approches, et la vidéo complète est sur YouTube si tu préfères le format écran partagé.
FAQ
La solution
La solution : Makelead
Makelead est l'outil français qui transforme ta présence sur LinkedIn et X en clients, de A à Z.
- Il écrit tes posts LinkedIn et X à partir de ton vrai travail, dans ta voix.
- Il trouve tes prospects : recherche LinkedIn, personnes qui réagissent à un post, import de fichier, et un agent IA qui repère les signaux d'intention.
- Il envoie l'invitation, le message et deux relances. Dès qu'un prospect répond, tout s'arrête et la conversation est à toi.
- En option, un setter IA répond à ta place et amène le prospect vers ton objectif.
- Ton compte est protégé : 200 invitations sur 7 jours glissants au maximum, jamais la nuit.
32,2 %
d'invitations acceptées
24,5 %
de réponses aux messages
39€
par mois pour commencer
Chiffres réels mesurés sur 2 199 invitations envoyées avec Makelead : voir le baromètre.
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