Générateur de post LinkedIn
Décris ton sujet, choisis l'objectif et le ton : l'IA écrit ton post LinkedIn, ou ton tweet et ton thread X, prêt à copier. Gratuit, sans inscription, 3 posts par jour.
3 générations gratuites par jour, sans inscription.
Un générateur de post LinkedIn qui évite les tics de l'IA
Le générateur écrit un post LinkedIn complet à partir de ton sujet : une première ligne courte qui donne envie de cliquer sur « voir plus », des paragraphes courts, et des détails tirés de ce que tu as écrit. Il évite ce qui trahit un texte d'IA au premier coup d'œil : les tirets à rallonge, les formules creuses, les avalanches d'emojis et de hashtags.
Il sert aussi de générateur de tweet et de générateur de thread X : choisis le réseau X pour un post de 280 caractères, et l'objectif « Faire une liste » pour un thread de 4 à 6 posts. Le générateur de post LinkedIn est gratuit et sans inscription, dans la limite de 3 générations par jour.
Comment ça marche
- 1Décris ton sujet en une à trois phrases : le fait, le chiffre, ce que tu en as retenu.
- 2Choisis l'objectif, le ton et le réseau : LinkedIn, ou X pour un tweet ou un thread.
- 3Clique sur Générer : le texte arrive en quelques secondes, avec son nombre de caractères.
- 4Remplace les passages entre crochets par tes vraies données, relis à voix haute, puis copie.
Ce qui fait un bon post LinkedIn
Un bon post LinkedIn n'est pas un texte bien écrit au sens scolaire. C'est un texte qu'on a envie de lire jusqu'au bout sur un téléphone, entre deux réunions. Quatre choses font presque toute la différence : la première ligne, la structure, la longueur et la mise en forme.
La première ligne décide de tout
Dans le fil, LinkedIn n'affiche que le début de ton texte : environ 210 caractères sur ordinateur, 140 sur mobile, ou trois lignes, puis le bouton « voir plus ». Si ta première ligne ne donne pas envie de cliquer, le reste n'existe pas. Une bonne accroche pose un fait précis, un chiffre ou une tension : « Un client a refusé mon devis en 4 minutes » accroche mieux que « Aujourd'hui je voulais vous parler de mes devis ».
Tu peux tester ta ligne avec l'analyseur d'accroche, puis voir exactement où tombe la coupure avec l'aperçu de post LinkedIn.
Une structure simple
La structure qui marche le mieux pour un post vécu tient en cinq temps :
- L'accroche : le fait le plus fort, dès la première ligne.
- Le contexte : deux ou trois phrases pour comprendre la situation.
- Le moment clé : ce qui s'est passé, ce que tu as compris.
- La décision : ce que tu fais différemment depuis.
- La fin : une question simple, ou ta décision, sans morale.
Chaque paragraphe tient en une à trois phrases, séparé du suivant par une ligne vide. Sur mobile, un paragraphe de six lignes ressemble à un mur et se saute.
La bonne longueur
LinkedIn accepte jusqu'à 3 000 caractères. Entre 700 et 1 300, tu as la place de raconter une histoire complète, et le texte se lit encore d'une traite sur un téléphone. Un conseil seul peut tenir en 400 caractères, une histoire avec des chiffres en demande plus. Le compteur de caractères LinkedIn te donne la limite de chaque champ et la coupure du fil.
La mise en forme
LinkedIn n'accepte ni gras ni titre : la mise en forme passe par les sauts de ligne. Pour faire ressortir un mot, le texte en gras pour LinkedIn utilise des caractères spéciaux, à garder pour un ou deux mots car ils gênent la lecture vocale et la recherche. Pour les hashtags, zéro à trois en fin de post suffisent. Pour les emojis, deux au maximum, là où ils ajoutent quelque chose.
Trois exemples de posts LinkedIn
Trois formats courts, chacun avec un fait précis dès la première ligne.
Une histoire vécue
Ça marche parce que la perte arrive dès la première ligne, et que la fin donne la décision de l'auteur au lieu d'une leçon.
Une liste
Ça marche parce que chaque point se vérifie en dix secondes. Une liste utile donne des critères, pas des généralités.
Un avis tranché
Ça marche parce que l'avis s'appuie sur un essai réel, avec une durée et un résultat, et qu'il contredit une idée répandue.
Comment utiliser le générateur de post LinkedIn
Le générateur ne connaît que ce que tu lui donnes. Écris ton sujet comme tu le raconterais à un collègue : le fait, le chiffre, ce que tu as fait, ce que tu en retiens. « Les retouches de mes clients » donnera un texte vague. « Un film de 3 minutes m'a pris 11 allers-retours, depuis j'inclus 2 séries de retouches dans le devis » donnera un post concret.
Choisis ensuite l'objectif qui correspond à ton idée :
- Raconter une histoire : un moment vécu, raconté dans l'ordre, avec ta décision à la fin.
- Partager un conseil : une habitude qui marche pour toi, et comment l'appliquer.
- Faire une liste : trois à sept points concrets, numérotés. Sur X, une liste devient un thread.
- Donner mon avis : une position nette sur une pratique de ton métier, avec ses raisons.
- Annoncer une nouvelle : un lancement, un nouveau poste, un nouveau client, dit dès les deux premières lignes.
Le ton professionnel vouvoie le lecteur, les tons direct et chaleureux le tutoient. Une fois le texte généré, remplace les repères entre crochets : l'IA en laisse quand un détail manque, plutôt que d'inventer un chiffre. Relis ensuite à voix haute et coupe tout ce que tu ne dirais pas vraiment.
Générateur de tweet et de thread X
Choisis le réseau X et le générateur devient un générateur de tweet : un seul post de 280 caractères maximum, compté comme X le compte, un emoji valant deux caractères. Avec l'objectif « Faire une liste », c'est un générateur de thread X : quatre à six posts de 280 caractères chacun, dont le premier sert d'accroche et annonce ce que le thread apporte.
Sur X, le texte se lit encore plus vite que sur LinkedIn. Une idée par post, des phrases complètes, et deux hashtags au maximum, car chacun prend des caractères sur les 280 disponibles.
Écrire un post LinkedIn avec l'IA ou ChatGPT : pourquoi ça sonne souvent faux
Demander à ChatGPT un post LinkedIn sur un sujet donne presque toujours le même texte : une accroche générique, des tirets partout, des mots comme « crucial » ou « incontournable », et une liste de conseils qu'on a déjà lus cent fois. Tes lecteurs reconnaissent ce style en deux lignes et passent au post suivant.
La cause est simple : une IA générique ne connaît ni tes projets, ni tes clients, ni tes chiffres. Elle remplit le vide avec des généralités, ou pire, elle invente. C'est pour ça que ce générateur laisse des repères entre crochets au lieu de deviner, et qu'il suit des règles de style strictes. Mais il ne peut pas aller plus loin que la phrase que tu lui donnes.
L'autre limite tient au résultat. Un bon post, même lu par des milliers de personnes, ne t'apporte pas de clients tout seul. Ce qui compte, c'est ce que tu fais ensuite avec les personnes qui ont réagi.
Ce que Makelead fait de différent
Makelead ne part pas d'une phrase. Il part de tes projets réels, ce que tu as livré, pour qui et avec quel résultat, et de tes anciens posts pour écrire dans ta voix. Les posts sont publiés sur LinkedIn et sur X.
Ensuite, Makelead repère les personnes qui réagissent à tes posts et les contacte. Quand elles répondent, le setter IA mène la conversation jusqu'au rendez-vous. Tu passes de « j'ai publié » à « j'ai un appel avec un prospect », sans y consacrer tes soirées.
Les offres commencent à 29,99 € par mois. Le détail de chaque formule est sur la page des prix.
Questions fréquentes
Le générateur de post LinkedIn est-il gratuit ?
Oui, l'outil est gratuit et sans inscription, dans la limite de 3 générations par jour. Cette limite protège le service contre les abus.
Quelle IA écrit les posts ?
Un modèle de langage ouvert, Llama 3.3 70B, hébergé chez Cloudflare. Il est guidé par des exemples de posts écrits à la main et par des règles de style : première ligne courte, paragraphes courts, aucun tiret pour ponctuer, aucun cliché.
Peut-on écrire un post LinkedIn avec ChatGPT ?
Oui, mais sans consignes précises ChatGPT produit des posts qui se ressemblent tous : accroche générique, tirets, formules toutes faites, conseils sans faits. Le générateur applique ces consignes pour toi. Dans les deux cas, relis et ajoute un détail que toi seul connais.
Quelle longueur pour un post LinkedIn ?
Le générateur vise 700 à 1 200 caractères. LinkedIn accepte jusqu'à 3 000 caractères, mais coupe le texte après environ 210 caractères sur ordinateur et 140 sur mobile, avec le bouton voir plus. Ta première ligne doit donc tenir seule.
Comment générer un thread X ?
Choisis le réseau X et l'objectif Faire une liste. Le générateur écrit un thread de 4 à 6 posts de 280 caractères maximum, dont le premier sert d'accroche. Pour un seul tweet, choisis n'importe quel autre objectif.
Que veulent dire les passages entre crochets ?
L'IA n'invente ni chiffre ni nom. Quand un détail manque dans ton sujet, elle laisse un repère comme [ton chiffre] ou [nom du client]. Remplace-le par ta vraie donnée avant de publier.
Faut-il mettre des hashtags et des emojis ?
Peu. Le générateur met 0 à 3 hashtags sur LinkedIn et 0 à 2 sur X, à la fin du texte, et 2 emojis au maximum. Au-delà, le post ressemble à une publicité et se lit moins bien.
Mes sujets sont-ils enregistrés ?
Non. Ton sujet est envoyé au modèle pour écrire le post, puis Makelead ne le conserve pas. Seul un compteur de générations par jour est gardé pour appliquer la limite.
Les posts générés sont-ils uniques ?
Chaque texte est écrit à partir de ton sujet, il ne sort pas d'une banque de modèles. Deux sujets proches peuvent toutefois donner des structures proches : ajoute toujours un détail vécu avant de publier.
Quelle différence avec Makelead ?
Le générateur part d'une phrase. Makelead part de tes projets réels et de tes anciens posts pour écrire dans ta voix, publie sur LinkedIn et X, puis trouve et contacte les personnes qui réagissent. Ses offres commencent à 29,99 € par mois.
Et si l'IA écrivait tes posts ?
Makelead transforme tes projets en posts LinkedIn, X et Instagram prêts à publier. Tu trouves des clients sans y passer tes soirées.
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