Checker de post LinkedIn & X
Colle ton post, on l'analyse en direct : longueur, lisibilité, emojis, hashtags et force de l'accroche. Gratuit, sans inscription.
Vérifie ton post avant de publier
Un bon post se lit en quelques secondes. Le checker mesure la longueur, le nombre de mots, les sauts de ligne, les emojis et les hashtags. Il vérifie aussi que ta première ligne est courte, car c'est elle qui décide si le lecteur s'arrête ou continue de scroller.
Chaque réseau a ses limites. LinkedIn accepte 3000 caractères, X en accepte 280, Instagram 2200. L'outil adapte ses conseils au réseau que tu choisis, puis te donne un score simple à suivre.
Comment ça marche
- 1Choisis le réseau : LinkedIn, X ou Instagram.
- 2Colle ton post dans la zone de texte.
- 3Lis le score, les statistiques et les conseils, puis corrige avant de publier.
Ce qu'on vérifie avant de publier
Un post qui ne marche pas a rarement un seul défaut. C'est en général une accumulation : une accroche molle, un pavé compact, trois hashtags inutiles et un lien qui coupe la diffusion. Chacun coûte un peu de portée, et ensemble ils enterrent le post.
Cinq points se vérifient en quelques secondes, avant de cliquer sur publier.
La longueur
LinkedIn accepte jusqu'à 3 000 caractères. Ça ne veut pas dire qu'il faut les utiliser. Un post de 800 à 1 300 caractères se lit en entier. Au delà, tu perds une partie des lecteurs en cours de route, et un lecteur qui abandonne envoie un mauvais signal.
Sur X, la limite est de 280 caractères sans abonnement payant. Les formats longs demandent X Premium. Écrire long sans l'abonnement fait tronquer ton texte au milieu d'une phrase.
La lisibilité
Le fil se lit sur téléphone, souvent debout, souvent vite. Un bloc de dix lignes serrées est écarté avant même d'être lu.
- Une idée par paragraphe.
- Deux à trois lignes maximum par bloc.
- Une ligne vide entre chaque bloc.
- Des phrases courtes, sujet verbe complément.
Ce n'est pas une question de style, c'est une question de format. Le même texte aéré et le même texte compact n'obtiennent pas la même lecture.
Les emojis
Un ou deux emojis servent de repères visuels et cassent la monotonie. Au delà de cinq, le post ressemble à une publicité et perd en crédibilité auprès d'une audience professionnelle. Zéro emoji fonctionne très bien aussi, à condition que la mise en forme soit propre.
Les hashtags
Trois maximum, et seulement s'ils sont précis. Les hashtags génériques du type communication ou entrepreneuriat te placent dans un flux où personne ne cherche. Ils n'apportent rien et alourdissent la fin du post.
Les liens
Un lien externe dans le corps du post fait sortir le lecteur de la plateforme. Les réseaux le savent et diffusent moins ces publications. Mets ton lien en premier commentaire, et annonce le dans le post.
La checklist avant publication
- La première ligne donne envie de dérouler.
- Le post fait moins de 1 300 caractères.
- Aucun bloc ne dépasse trois lignes.
- Moins de cinq emojis.
- Trois hashtags précis maximum, ou aucun.
- Aucun lien dans le corps du texte.
- La dernière ligne dit quoi faire, ou pose une question.
Une fois cette liste passée, publie. Le post parfait n'existe pas, et un post retenu une semaine de plus rapporte zéro.
Les quatre formats qui tiennent dans le temps
Le retour d'expérience
Tu racontes une situation que tu as vécue, ce que tu as fait, ce que ça a donné. C'est le format le plus simple à écrire parce que tu n'inventes rien, et le plus crédible parce qu'il est daté et situé. Structure : le contexte en deux lignes, la décision, le résultat chiffré, ce que tu en retires.
Le désaccord argumenté
Tu prends le contre pied d'une idée répandue dans ton métier, et tu expliques pourquoi. Ce format génère le plus de commentaires, donc le plus de diffusion. Il demande d'assumer une position, sinon il tombe à plat. Évite la provocation gratuite : le désaccord doit porter sur une pratique, jamais sur des personnes.
Le processus détaillé
Tu montres comment tu fais quelque chose, étape par étape. C'est le format qui attire les prospects parce qu'il prouve ta compétence au lieu de l'affirmer. Le réflexe qui bloque tout le monde est la peur de trop en dire. En pratique, personne ne te vole ton métier en lisant un post, et celui qui aurait pu le faire seul n'était pas ton client.
Le résultat client
Tu présentes un projet livré : le problème du client, ce que tu as fait, ce que ça a changé. C'est le format qui convertit le mieux et celui que les freelances publient le moins, par pudeur. Demande l'accord du client, cite un chiffre, montre un visuel.
Le rythme, plus important que la perfection
Deux à trois publications par semaine suffisent à rester présent. Au delà de cinq, la qualité chute et l'audience sature. En dessous d'une par semaine, les gens t'oublient entre deux passages.
Le meilleur système reste de préparer plusieurs posts d'un coup, dans un même créneau, puis de les programmer. Écrire dans l'urgence produit systématiquement les posts les plus faibles.
Questions fréquentes
Quelle est la bonne longueur pour un post LinkedIn ?
Jusqu'à 3000 caractères, mais l'essentiel se joue dans les premières lignes. Vise une accroche sous 120 caractères et aère le texte.
Combien de hashtags mettre ?
Trois à cinq suffisent sur LinkedIn et Instagram. Trop de hashtags fait spam et nuit à la portée.
L'outil corrige-t-il l'orthographe ?
Non, il analyse la structure et la lisibilité. Pour la rédaction complète, Makelead génère des posts prêts à publier.
Mes posts sont-ils enregistrés ?
Non. Tout reste dans ton navigateur, rien n'est envoyé ni stocké.
Et si l'IA écrivait tes posts ?
Makelead transforme tes projets en posts LinkedIn, X et Instagram prêts à publier. Tu trouves des clients sans y passer tes soirées.
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